Communiqué de presse

Catherine McKenney se trompe sur les chiffres

Le plan de McKenney entraînerait une augmentation des impôts fonciers d'au moins 7 % au cours des années 3 et 4 de son mandat si élu

OTTAWA, ON - Au cours du débat de ce soir, Catherine McKenney a accusé Mark Sutcliffe d'avoir un trou dans son budget. Catherine McKenney a affirmé que son plan ne tenait pas compte de l'inflation sur une partie du budget.

C'est faux. Ce n'est pas un trou. C'est comment les budgets municipaux fonctionnent.

Comme Catherine McKenney devrait le savoir, la ville reçoit environ ½ de ses revenus des frais d'utilisation et des subventions gouvernementales. Les subventions gouvernementales augmentent avec l'inflation, et les frais d'utilisation sont normalement ajustés pour l'inflation et la croissance.

Le plan financier de Mark Sutcliffe se concentre sur l'impact des pressions budgétaires sur les contribuables. Il est le seul candidat à avoir fourni une estimation des pressions qui auront un impact sur les impôts fonciers (75-100 millions de dollars).

Jusqu'en 2023, les pressions budgétaires totales dues à l'inflation et à la croissance sont les mêmes pour Mark Sutcliffe que pour Catherine McKenney.

Les jeux partisans de Catherine McKenney le soir du débat visent à détourner l'attention des électeurs de ses dépenses extravagantes de 650 millions de dollars. Leur plan va prendre des réserves, augmenter la dette de la ville et augmenter les impôts au-delà de leur engagement déclaré de 3%.

L'augmentation de 7% des impôts fonciers de Catherine McKenney

Le plan de Catherine McKenney prétend qu'il est financé par un "solde disponible", c'est-à-dire que 267 millions de dollars de "solde disponible" financeraient ses grands projets de dépenses sur quatre ans.

Ce n'est pas un concept utilisé dans les comptabilités municipales.

Sur quatre ans, le plan de McKenney augmente les dépenses de fonctionnement de 546 millions de dollars. De ce montant, McKenney compte sur des recouvrements de 108 millions de dollars du gouvernement fédéral pour le logement, de 50 millions de dollars provenant de l'élimination des frais d'hôtel, de 35 millions de dollars provenant des revenus/économies d'énergie et de 10 millions de dollars provenant de la taxe sur l'essence qui est déjà consacrée au financement capital du transport en commun.

Si ces récupérations se concrétisent, il reste quand même 343 millions de dollars de nouveaux programmes à financer, dont 72 millions de dollars pour le transport en commun "gratuit" et 178 millions de dollars pour l'expansion du système de transport en commun.

Sans un examen stratégique approfondi pour trouver de nouvelles économies, une augmentation de 3 % des taxes serait nécessaire juste pour maintenir les programmes existants. Cela signifie que la hausse d'impôt de 3 % proposée par Catherine McKenney est déjà prise en compte, car McKenney a été clair : il n'y a plus de " gras " à couper à l'hôtel de ville, ni d’épargnes à trouver.

Après avoir usé 90 millions de dollars dans les réserves, il reste 253 millions de dollars à financer sur les 343 millions de dollars de nouvelles dépenses. Le plan de dépenses de Catherine McKenney nécessitera 12 % d'impôts fonciers supplémentaires en plus de la hausse d'impôts annuels de 3 % déjà prévus dans le plan de McKenney.

Ces hausses d'impôts supplémentaires se produiront au cours des années 3 et 4, après que Catherine McKenney ait épuisé les réserves de la ville de 90 millions de dollars. Comme son plan de dépenses s'accélère au cours des deux dernières années, cela se traduit par une augmentation de l'impôt foncier d'au moins 7 % pour équilibrer le budget.

 

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Campagne de Mark Sutcliffe
Liam Roche
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